JEAN
VAN HAMME le maître du scénario
par Denis Leduc
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| Il est écrit au dos de la première édition :
Ils se sont rencontrés autour d'une idée. DANY, le dessinateur, rêvait d'un dessin différent. VAN HAMME, le scénariste, rêvait d'une histoire différente… Une histoire ou les «bons» ne sont pas toujours gagnants, et où ce ne sont pas forcément les mauvais qui perdent. En quelque sorte, une histoire sans héros… Une histoire qui pourrait VOUS arriver demain! C'est l'histoire des survivants d'un crash d'avion survenu en pleine jungle qui prennent tous les moyens à leur disposition pour s'en sortir. Les uns y arrivent et d'autre pas. C'est l'histoire de la fatalité et de ceux qui savent se secouer et combattre pour survivre. Une fin surprenante. Cet album est comme un bon film qui se regarde un samedi soir d'hiver avec un bon feu de foyer. |
| Seul Van Hamme pouvait avoir l'imagination assez fertile pour réaliser un personnage descendant d'extraterrestres vivant chez les Vikings tout en conjuguant avec les dieux de la mythologie nordique et des enfants doués de pouvoirs paranormaux.
Cette série est un grand succès en europe. Lors de la sortie de certains albums, les restaurants MacDonald d'Europe en faisaient la promotion au même titre qu'ils font la promotion d'un film de Star Wars ou du Parc Jurassique lors de la sortie en salle en Amérique. |
| Lorsque le premier album de cette série a été publié, en 1984, j'avais écrit une critique qui le descendait. L'histoire de cet album est la même que «La mémoire dans la peau» de Robert Ludlum et je dénonçais ce plagiat. Van Hamme a admis plus tard, lors d'une entrevue, qu'il s'était servi de l'idée de base de Robert Ludlum et qu'il le regrettait. Je dois cependant admettre que l'histoire, au fil des albums, a évolué de façon toute différente.
Trouvé sur les côtes de la Nouvelle-Angleterre, XIII est amnésique. Il porte, à la clavicule gauche, un tatouage du chiffre romain XIII. Il se lance alors à la recherche de son identité mais découvre au fil des albums qu'il en a déjà eu plusieurs. Mais quelle est la vraie et quel est le cheminement de cet homme entraîné comme un commando qui s'aperçoit qu'il comprend et parle couramment l'espagnol. Comme je l'ai déjà dit, je n'aimais pas cette série au départ, mais d'album en album, la richesse du développement du scénario jumelé à un dessin solide, m'a fait changer d'idée. À chaque album on a toujours l'impression que c'est la fin de l'histoire, mais Van Hamme a le génie de faire rebondir l'histoire à chaque fois. |
| Qu'est-ce qui arriverait si… ? C'est la question que les auteurs se posent dans cette série. Qu'arrive t'il lorsque le système devient plus important que l'individu. Cette série de petites nouvelles relate les histoires du type de celle de citoyens qui subissent les foudres l'état qui gère le système d'assurance maladie en mettant à l'amende les gens qui ne portent pas de foulard par temps froid afin de préserver les fonds publics ou celle de citoyens qui sont assignés à passer des vacances désignées par l'état en fonction de leur rang social.
Cette série, d'abord éditée en trois volumes puis reprise en un seul, comporte six nouvelles et une conclusion des plus inattendues qui nous amène à considérer notre société sous un angle différent. Une excellente série, devenue la série fétiche de ma fille Joëlle. |
| L'idée de départ de Van Hamme pour ce projet était de créer un univers proche de celui de Tolkien. Quand Casterman lui demande des précision sur son vague synopsis, il imagine cette version libre du nouveau testament.
Il crée un univers gouverné par trois peuples constamment en guerre. Un esclave de race chninkel est chargé par «l'un» (grand maître absolu de l'univers) de les unir. Cette histoire de 134 planches a d'abord été conçue en un seul album en noir et blanc, mais étant donné le succès, ils ont colorisé les images et réédité en trois albums. On adore ou on n'aime pas du tout. Pour ma part, je trouve cette saga carrément géniale. |
| Cette série relate l'histoire d'un enfant adopté, élevé loin de son père adoptif et qui hérite de son empire commercial valant 10 milliards de dollars. Ayant été élevé à la gitane, ce lanceur de couteaux se retrouve dans le monde huppé de la haute finance. Pas sa place… vraiment? Dans ce monde où il découvre son organisation infiltrée par des trafiquants de drogue et où l'arnaque financière est monnaie courante, son expérience d'aventurier devient fort utile. Mais il a sa façon bien personnelle de régler ses comptes.
Comme toujours, Van Hamme sait nous garder en haleine et comme chaque histoire est répartie en deux albums, il nous amène à nous questionner: piégé, Largo cherche toujours quelle arnaque financière est tentée contre lui, par qui et comment il s'en sortira. J'adore cette série de type «Bob Morane» nouveau genre. |
| Cet album est la suite de «Histoire sans héros». L'action se situe, comme le titre le mentionne, vingt ans après et l'album a justement été publié vingt ans après le premier.
Que se passe-t-il avec les survivants du vol Corair 512? Voilà que, où qu'ils se trouvent dans le monde, ils sont victimes l'un après l'autre d'enlèvement, d'assassinat ou sont portés disparus. Laurent Draillac, le jeune adolescent de la première histoire est devenu un jeune industriel. Il devra retracer les survivants et retourner sur les lieux de l'écrasement de l'avion vingt ans plus tôt afin de solutionner l'énigme et sauver sa peau encore une fois. Van Hamme a eu vingt ans pour penser et élaborer ce scénario et ça paraît. L'histoire est truffée de rebondissements inattendus et nous fait retenir notre souffle jusqu'à la fin. C'est un bon Van Hamme au sommet de sa forme. Quant à Dany, la qualité de son dessin ne se dément pas. |
| Pour cet album solo, Van Hamme a su distraire Rosinski de ses dessins de Thorgal et le dépayser vraiment. Rosinski expérimente ici la mise en couleur directe et a su donner une teinte d'époque à ce western pas tout à fait classique.
C'est l'histoire d'un jeune enfant dont le cours de la vie a été détourné par une attaque indienne dès son bas âge. Devenu manchot, il retrouve bien malgré lui ses origines mais le destin joue parfois des mauvais tours. Le scénario est fertile en rebondissements et la fin inattendue. Une perle d'album que même ceux qui ne sont pas friands d'histoires de l'ouest apprécieront. |
| Ma formation de base en est une de technicien en électronique. Après avoir été un des pionniers de la réparation des ordinateurs (j'ai commencé à les réparer en 1974), je me suis spécialisé en réseaux de télécommunications dès les débuts des réseaux informatiques. Au fil des ans, j'ai acquis une certaine expérience et notoriété dans ce domaine c'est pourquoi un syndicat FTQ (la Fraternité Inter-Provinciale des Ouvriers en Électricité) m'a recruté pour assujettir les techniciens en infrastructure de réseaux à l'industrie de la construction.
Mon travail consiste à élaborer des programmes de formation pour les travailleurs de cette industrie et à représenter le syndicat au sein de comités internationaux. Au fil des ans s'est rajouté la direction du personnel de soutien du syndicat qui est réparti dans 10 bureaux en province. Étant donné ma formation, je m'occupe également du déploiement des nouvelles technologies dans l'organisation. |
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| Il m'arrive de clavarder sur Internet avec le surnom de «BigTaz». Pourquoi BigTaz? Allez donc savoir pourquoi? |
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